THE DICTATOR DÉBARQUE EN DVD ET COMBO PARAMOUNT HOME ENTERTAINMENT

THE DICTATOR DÉBARQUE EN DVD ET COMBO PARAMOUNT HOME ENTERTAINMENT

Une comédie scandaleusement drôle En DVD et combo le 20 octobre 2012

Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé ne saurait être fortuite ! Telle pourrait être l’introduction du dernier film de l’inénarrable Sacha Baron Cohen, “The Dictator”, qui dresse le portrait du plus redoutable des tyrans, l’Amiral Général Aladeen. Ce dictateur ultime voit son destin basculer lorsque l’ONU exige qu’il fasse un discours à New York. Direction les États-Unis pour un choc des cultures et d’innombrables fous rires. Le trublion du cinéma, déjà à l’origine de “Borat” et de “Brüno”, met tout son talent au service d’une satire politique humoristique, très grand public et étonnamment en phase avec son époque. Le 20 octobre 2012, pour la sortie de “The Dictator” en DVD et combo, tenez-vous prêt à mourir… de rire, bien sûr !
Synopsis
Isolée mais riche en ressources pétrolières, la République du Wadiya, en Afrique du Nord, est dirigée d’une main de fer par l’Amiral Général Aladeen. Vouant une haine farouche à l’Occident, le dictateur a été nommé Leader Suprême à l’âge de 6 ans, après la mort prématurée de son père, tué dans un accident de chasse par 97 balles perdues et une grenade !

Depuis son accession au pouvoir absolu, Aladeen se fie aux conseils d’Oncle Tamir, à la fois chef de la police secrète, chef de la sécurité et pourvoyeur de femmes. Malheureusement, les pays occidentaux s’intéressent de près à Wadiya et les Nations unies ont fréquemment sanctionné le pays. Pour autant, le dictateur n’est pas disposé à leur autoriser l’accès à ses installations d’armes secrètes. Mais lorsqu’un énième sosie du Leader Suprême est tué dans un attentat, Tamir parvient à convaincre Aladeen de se rendre à New York pour répondre aux questions de l’ONU.
Accompagné de ses plus proches conseillers, le dictateur débarque à New York, où il reçoit un accueil des plus tièdes. Il faut dire que la ville compte une importante communauté de réfugiés wadiyens, qui rêvent de voir leur pays libéré du joug despotique d’Aladeen. Mais, bien plus que des expatriés en colère, ce sont des sanctions qui attendent le dictateur dans la patrie de la liberté…

 

 

Un personnage grandiose pour une comédie déjantée
Avec un nom oscillant entre Aladin et Ben Laden, le Général Aladeen était voué à un destin exceptionnel. D’ailleurs, ses fidèles obligés peuvent le nommer ”Son Excellence, Amiral Général Aladeen, Général Colonel Docteur Aladeen, Président Démocrate À Vie, Commandant Invincible et Triomphant, Ophtalmologiste en Chef, Brillant Génie de l’Humanité, Excellent Nageur Y Compris de Brasse Papillon, Oppresseur Bien Aimé et Protecteur Impitoyable du Peuple Précieux et Insignifiant de Wadiya”. Un titre honorifique à l’image de ce dictateur haut en couleur, détenteur (selon lui) de cent dix-huit doctorats !

Dans un pays imaginaire mais étrangement proche de la réalité, la République du Wadiya, ce dirigeant excentrique et tout-puissant s’est lui-même mis au monde, a coupé son cordon ombilical et a aussitôt prononcé un discours exaltant contre la fourberie des nations occidentales. Ce fou imprévisible organise (et gagne) d’ailleurs ses propres Jeux olympiques

depuis trente et un ans et se targue d’être la plus grande star du cinéma wadiyen, s’estimant prodigieux dans “Aladeen Jones et le Temple Maudit”.
Bref, voici un homme heureux et accompli. Sauf que c’était sans compter sur quelques hurluberlus d’une organisation nommée ONU, décidés à le contrarier. Pour laver l’affront, le Général annonce donc son premier voyage aux États-Unis. C’est là que les ennuis commencent : victime d’un complot, il va devoir se battre pour continuer à opprimer son peuple en toute tranquillité !

 

Un général qui sait se faire remarquer
Aladeen ne se refuse rien et s’est donc offert New York ! Durant le tournage, il a pris ses quartiers à Manhattan, à Brooklyn, dans le Queens et à Staten Island. Il s’est même offert un défilé à sa (dé)mesure et à dos de dromadaire sur la Cinquième Avenue, bloquée toute une matinée sur cinq rues. L’équipe du film a également investi l’extérieur du siège des Nations unies, une première dans l’histoire de la comédie, pour une manifestation anti-Aladeen. Enfin, la centrale nucléaire désaffectée d’East Shoreham, sur Long Island, a rouvert ses portes au Général.
Toujours en quête de lumière, lors de la promotion du film, Aladeen a fait une entrée triomphale sur le tapis rouge des Oscars 2012, renversant accidentellement les cendres de Kim Jong-Il sur un journaliste. Et il a remis ça au Festival de Cannes 2012 : arrivée à dos de chameau, façade du Carlton redécorée à son goût et meurtre d’une jeune femme ayant osé critiquer son anatomie !
Un humour qui de(s)pote ! 

Tout le génie du film repose sur des allusions à peine masquées à des personnages existant ou ayant existé. En effet, l’équipe n’a pas manqué de sources d’inspiration entre Mouammar Kadhafi, Bachar Al-Assad ou encore Sadam Hussein, que l’on reconnaît ici dans la peau d’un tyran ultime, sans aucun tabou.

Mélange de moyens démesurés et de goûts douteux, association étrange de brutalité et de pseudo-dandysme, Aladeen a un style de vie à ce point scandaleux qu’il frise le grotesque. Entouré d’amazones hypersexy en uniforme militaire, il n’hésite pas à moquer le style (ou le manque de style) de ses “amis” : « La façon de s’habiller d’Ahmadinejad est gênante pour les autres dictateurs. Il ressemble à un indic’ dans “Deux flics à Miami”. Pourquoi ne porte-t-il jamais de cravate ? Est-ce qu’en Iran c’est tous les jours “casual friday” ? »

On retrouve donc Sacha Baron Cohen plus en forme que jamais, lui qui a construit sa carrière sur le choc des cultures. En mettant en relief des points de vue diamétralement opposés, il suscite situations comiques et prise de conscience. Et son intuition quant aux développements historiques a été extraordinaire, puisque l’écriture du film a débuté avant même que le monde entende parler de Printemps arabes.

 

Des scènes et des répliques déjà cultes 
Repoussant sans cesse les limites du politiquement correct et explorant tous les ressorts de son talent d’acteur, Sacha Baron Cohen livre ici un film à plusieurs niveaux de lecture, avec notamment une dimension politique, tout en restant dans le registre de la comédie. Dès le début de cette satire politique humoristique, le ton est donné à travers la dédicace “À la mémoire de Kim Jong-Il”, le despote de Corée du Nord, décédé fin 2011.

Et tout le film est ponctué de scènes et de répliques à fort potentiel culte, traduisant les opinions très tranchées du Général Aladeen. D’abord sur les États-Unis : « Ah, l’Amérique, le berceau du sida ! » ou encore « Construite par les noirs, achetée par les Chinois ». Puis sur la dictature : « Imaginez une dictature en Amérique. On pourrait torturer les étrangers. On pourrait truquer les élections. On pourrait mentir pour faire la guerre ! » Ou encore sur la liberté : « Je suis pour une presse et des élections libres et l’égalité des droits… [Il pouffe de rire.] Je ne peux pas dire ça ! »

 

Une équipe désopilante

Initiateur d’un nouveau genre cinématographique et maître absolu de l’humour satirique, Sacha Baron Cohen est au top de sa forme dans la peau du Général Aladeen. C’est sous les traits du héros de la série télévisée à succès “Da Ali G Show” qu’il se fait connaître à partir de 2001. En 2006, il se lance à la conquête du monde avec “Borat, leçons culturelles sur l’Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan”, qui lui vaut un Golden Globe (“meilleur acteur”), une nomination aux Oscars (“meilleur scénario d’adaptation”) et de nombreux prix. En 2009, il récidive avec “Brüno”. Après avoir prêté sa voix à un personnage de “Madagascar” et fait des apparitions dans plusieurs films, il a joué en 2011 dans “Hugo Cabret” de Martin Scorsese et incarnera en 2013 Freddie Mercury, le légendaire chanteur de Queen.

 

L’héritage de Chaplin 
Les similitudes entre le chef-d’œuvre “The Great Dictator” de Charles Chaplin, sorti en 1940, et “The Dictator” de Sacha Baron Cohen sont troublantes. Outre le sujet et le titre, les deux films ont été tournés en synchronisation quasi parfaite avec les événements qu’ils évoquent : l’invasion de la Pologne par l’Allemagne en 1939 pour le premier et le Printemps arabe

qui a provoqué la chute de Mouammar Kadhafi, entre autres, pour le second. Deux longs-métrages de circonstance pour des satires à la fois impitoyables et drôles, nées de l’imagination de personnalités intrépides, capables de capter l’air du temps pour faire sourire, mais aussi réfléchir.
Derrière la caméra, le complice de toujours : Larry Charles. C’est lui qui a commis les deux précédents délires de Sacha Baron Cohen : “Borat” et “Brüno”. À la fois auteur, producteur et réalisateur, il a travaillé sur des séries comme “Seinfeld”, “Larry et son nombril”, “Entourage”, ainsi que sur des films comme “Religolo” en 2009, un état des lieux irrévérencieux sur les grandes religions du monde.

Incarnant Oncle Tamir, Sir Ben Kingsley joue les éminences grises auprès d’Aladeen. Couronné par un Oscar, deux Golden Globes et deux BAFTA, entre autres prix prestigieux, il est l’un des comédiens britanniques les plus respectés, aussi bien pour son travail au cinéma qu’à la télévision et au théâtre. Sur grand écran, il s’est notamment illustré dans le “Gandhi” de Richard Attenborough en 1982. Plus récemment, on l’a vu dans “Hugo Cabret” (2011) et “Shutter Island” (2010) de Martin Scorsese ou encore “Prince of Persia : les sables du temps” de Mike Newell (2010).

S’amusant de son image plantureuse, sans jamais se prendre au sérieux, Megan Fox joue son propre rôle et monnaie ses charmes auprès du Général, qui la gratifie d’un énorme rubis. Encore un prétexte à une réplique culte : « Tu rigoles ? Tu me prends pour une Kardashian ? »

Enfin, le film relève un pari osé en réunissant Gad Elmaleh et Edward Norton à l’écran. Initialement choisi pour un rôle plus important, l’humoriste français n’a pas boudé son plaisir en s’adonnant à l’exercice du caméo, tout comme le célèbre acteur américain qui fait

également une apparition.

 

Informations techniques 
Sortie le 20 octobre 2012

Combo Blu-ray + DVD + Copie digitale
24,99 € (PVC)

Durée : 83 minutes

Audio : Anglais DTS HD – MA, Français Dolby Digital 5.1, Allemand Dolby Digital 5.1, Italien Dolby Digital 5.1, Espagnol Dolby Digital 5.1.

Sous-titres : Anglais, Français, Allemand, Néerlandais, Italien, Danois, Suédois, Norvégien, Finnois, Espagnol, Anglais pour les sourds et malentendants.

Les bonus :
➢ Scènes inédites et versions longues :
– Interview newsnight
– Laiterie nucléaire
– Flashback du lit de mort
– Rassemblement des généraux
– Présentation de Clayton
– Aladeen vole de la nourriture
– Apple store
– Mort au restaurant d’Aladeen
– Zoo de Manhattan
– Les pompes funèbres
– Un cadeau pour Zoey
– Combat féminin
– La naissance
– Sur le toit
– Un dernier mot

➢ Interview de Larry King
➢ Clip – La plus belle chanson d’amour « Your money’s on the dresser ».

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